PSYCHOTHÉRAPIE ENFANTS

l’enfant pré-ado

J’accueille les enfants à partir de 8-9 ans, dans la période entre l’enfance et la préadolescence qui est aujourd’hui beaucoup plus précoce qu’il y a quelques années.

Exceptionnellement, je peux accueillir des enfants plus jeunes, mais uniquement si leur difficulté est liée à des causes extérieures (deuil, harcèlement, maladie sur la durée). Un rapide échange par mail ou par téléphone est possible pour répondre à votre demande.

Sinon, je ne travaille en effet plus avec les enfants de moins de 8 ans car je considère qu’une thérapie familiale est plus pertinente pour eux. Ils sont encore très dépendants de leur système familial et leurs comportements peuvent exprimer, à leur insu, le symptôme d’un mal-être familial (on parle d’enfant symptôme).

La thérapie familiale va aider le système, c’est à dire tous les membres de la famille, ce qui va créer un réajustement encore plus harmonieux pour l’enfant.

Pour les troubles « dys » (dyslexie, dyspraxie, dysphasie … etc) je vous invite à consulter un(e) spécialiste des traitements à visée de rééducation comportementale : psychomotricien(ne), neuropsychologue ou orthophoniste.

Une psychothérapie est indiquée pour l’enfant s’il présente l’un de ces symptômes :

  • cauchemars récurrents
  • peurs inexpliquées et persistantes
  • craintes invalidantes
  • troubles de l’alimentation
  • problèmes de sommeil chroniques
  • bégaiement soudain et inhabituel
  • problèmes scolaires, décrochage
  • douleurs chroniques inexpliquées
  • maux de ventre ou vomissements sans cause médicales
  • difficultés avec les autres enfants (isolement, harcèlement, bouc émissaire)
  • peurs intenses dans certaines situations
  • énurésie, encoprésie
  • comportements agressifs et répétés
  • agitation, hyperactivité
  • plaintes incessantes
  • comportements colériques
  • troubles émotionnels

Comment se déroule une thérapie avec l’enfant ?

Le soutien des parents

Les parents ou au moins l’un des deux doivent être présents à la première séance, de façon à me faire part de ce qui les préoccupent au sujet de leur enfant ainsi que de sa personnalité, son environnement et son histoire de vie.

Inviter les parents à être impliqués dans la thérapie ne s’apparente pas à une thérapie familiale où toute la famille va être présente pendant les séances. Cela va plutôt passer par des échanges réguliers en début ou en fin de séance, qui vont nous permettre de collaborer ensemble et de pérenniser le travail.

Je constate régulièrement combien l’implication de la famille dans le travail thérapeutique avec l’enfant est fertile car nos échanges aident aussi les parents à comprendre et à se réajuster si nécessaire. De plus, leur engagement permet à l’enfant de sentir soutenu mais aussi d’éviter l’écueil de la stigmatisation (« c’est moi le problème « ) et de la dévalorisation que cela pourrait engendrer si les parents venaient à considérer que l’enfant a un problème ou pire encore, est le problème.

Toutefois, il arrive que l’un des deux parents ne puisse pas du tout ou refuse toute collaboration. Cela parle peut-être déjà de la dynamique familiale de l’enfant mais l’important est que l’un des deux au moins puisse se rendre disponible.

En séance avec l’enfant

Au cours de la séance, et en fonction de la maturité de l’enfant, je vais échanger avec lui et lui proposer également des expérimentations créatives. Je vais jouer avec lui ou bien demeurer dans l’échange. Cela va lui permettre d’exprimer ce qui le préoccupe et induire des réajustements

De plus, comme il est rarement demandeur de la thérapie, cette forme permet que le travail thérapeutique se fasse dans la légèreté.

Les échanges avec les parents vont ensuite soutenir ce travail.

Une séance dure environ 45-50 minutes.

Le rythme des séances est discuté ensemble, soit une fois par semaine, soit une fois tous les 15 jours en fonction de ce qui est possible pour la famille et ce qui empêche ou fait souffrir l’enfant.