PSYCHOTHERAPIE

avec la personne Adulte

Pour quoi, comment ?

On vient en psychothérapie parce qu’on ne va pas bien et/ou que des questions nous préoccupent mais à quoi ça sert et comment ça marche ?

On dit souvent qu’une psychothérapie nous permet de comprendre les rouages et les origines de ce qui ne va pas … c’est juste mais pas que.

Bien sûr, comprendre est important pour cesser d’apporter de l’eau au moulin de vos blocages et de votre mal-être. En tant qu’adultes, nous sommes toujours co-responsables de ce qui se passe dans nos vies mais nos expériences passées ont créé des apprentissages, des croyances et des mécanismes de protection qui ont été nécessaires à un moment de nos vies mais sont devenus obsolètes et nous amènent à nous comporter d’une manière qui n’est plus très juste nous, voire parfois nous saborde.

Donc comprendre et repérer ces mécanismes, ces blessures, ces traumatismes, ces fléchissements de vos désirs, votre affirmation, vos émotions ou vos élans vers la vie, est une étape importante.

L’étape suivante est d’explorer la manière dont vous allez pouvoir changer cela et ce qui vous empêche de le faire.

Pour cela, je m’appuie sur plusieurs méthodologies :

Le travail psychothérapeutique est un travail pérenne dont les effets de transformation sont durables dans le temps.

Une psychothérapie est indiquée lorsque vous éprouvez :

  • état dépressif, goût à rien
  • harcèlement au travail, burn-out, sensation d’épuisement
  • traumatisme, TSPT (Trouble de Stress Post Traumatique)
  • phobies
  • « débordements » émotionnels
  • difficultés relationnelles, au travail, au sein du couple, en famille
  • quelque chose ne va pas, épuise, angoisse de manière vaguement incompréhensible
  • sentiment d’insatisfaction perpétuelle
  • changement(s) important(s) dans sa vie, une épreuve, un événement douloureux (maladie, perte d’autonomie, séparation, perte d’emploi, deuil) qui ne finit pas de faire souffrir
  • absence de désir
  • agressivité
  • anxiété
  • angoisses, tétanie, tristesse inexpliquée
  • cauchemars, troubles du sommeil
  • troubles alimentaires
  • troubles somatiques
  • sensation d’être toujours à fleur de peau, ou bien aussi un sentiment de vide ou de grande solitude

Ceci dit, nul besoin d’être au plus mal pour engager un travail sur soi. L’objectif peut aussi être le désir de mieux se connaître.

Psychothérapie ou Accompagnement ?

Je propose les deux, sachant qu’un accompagnement thérapeutique va plutôt concerner un point particulier tel que deuil, processus de grossesse (AMP/MPA/GPA) ou transition professionnelle. Le processus est plus court, de 2-3 séances à une dizaine, en fonction de ce qui vous amène à consulter.

La psychothérapie est un processus un peu plus long, même si la thérapie que je pratique fait partie des thérapies dites « brèves ».

Le processus psychique suit une temporalité, ne serait-ce que parce que la régénération cellulaire et neuronale suit un cycle qui a son rythme propre. Lorsque vous vous blessez, la guérison ne va pas plus vite que la musique et il en est de même pour le psychisme et le cerveau qui sont beaucoup plus complexes. 

Accessible à tous ?

Pour engager une psychothérapie, il est nécessaire d’avoir la capacité de réfléchir sur soi et de se représenter les choses. Les personnes qui souffrent de déficience mentale ou de troubles sévères de la mémoire ne peuvent accéder à un tel exercice.

Il est souhaitable également d’avoir un peu de curiosité à votre égard pour que le travail se fasse en collaboration.

D’autre part, il y a un temps pour l’urgence et un temps pour le travail thérapeutique. Lorsque le mal-être est très important ou les angoisses très fortes et invalidantes, il est préférable de consulter d’abord votre médecin traitant (ou mieux un psychiatre qui est formé pour cela) afin de faire évaluer en premier lieu la pertinence d’un traitement médicamenteux temporaire qui ferait transition et soutien en complément de la thérapie.

Si vous avez été hospitalisé(e) en psychiatrie et que vous êtes sous traitement médicamenteux, j’estime important que vous soyez également accompagné(e) par un(e) psychiatre. Ce spécialiste pourra ajuster votre traitement en cas de besoin et il est important qu’il ou elle soit disposé(e) à accepter un ou deux échanges téléphoniques avec moi si nécessaire. C’est un point que je vous demande d’interroger avec votre psychiatre avant de prendre rendez-vous avec moi.

Comment se déroule la psychothérapie ?

C’est un lieu où vous êtes libre d’exprimer tout ce qui vous anime, vous interroge, vous touche, vous irrite, vous agace, vous rend triste, vous blesse, vous heurte.

Lors de la première séance vous êtes invité à exprimer ce qui vous amène, à vérifier que le contact passe entre nous. C’est un temps de rencontre et d’exploration.

Nous conviendrons ensemble de la forme de nos rencontres mais vous pouvez aussi prendre le temps de la réflexion si vous le désirez.

La durée des séances est de 50-60 minutes

Le rythme de la thérapie est d’une séance tous les 15 jours. Toutefois, il est intéressant que les deux ou trois premières séances soient plus rapprochées pour créer une amorce au travail thérapeutique, si cela est possible pour vous. C’est un point que nous abordons à la première séance.

Un rythme régulier est important pour que le fil ne s’étiole pas d’une séance à l’autre. C’est sa tenue et votre engagement qui vont également faire la qualité de la thérapie et la pérennité de votre mieux être. 

La psychothérapie se termine lorsque vous sentez qu’elle a porté ses fruits et que nous en faisons le constat. Toutefois, vous pouvez arrêter à n’importe quel moment, simplement en m’en informant.